01.02.2006
NON au CPE !
Le CPE ce n’est pas que le Conseiller principal d’éducation des lycées c’est aussi le nouvel Ovni libéral pondu par le gouvernement. Il doit nous sortir de la trappe à précarité en l’ouvrant encore plus grande.Le CPE, c’est un nouveau contrat de travail inventé par le gouvernement dans le cadre de son deuxième plan d’urgence pour l’emploi. Vous avez déjà pu sentir les effets du premier qui correspond à une baisse formidable de 10,5 % à 9,8% du nombre de chômeurs en France en 2005. Au passage le nombre de radiés de l’ANPE et de Rmistes a augmenté de 15% et 20% cette même année.
Le CPE est en fait un genre de Contrat de travail qui existe depuis juin 2005 sous le nom de CNE. Il s’adressait d’abord aux entreprises de moins de 20 salariés. Tous les syndicats avaient dénoncé le CNE, ce contrat qui éventre le CDI et le code du travail. Le CPE est une extension du CNE à tous les types d’entreprises mais il est en exclusivité pour les jeunes, les moins de 26 ans.
C’est un contrat à durée indéterminé. Il commence comme le CNE donc, par une durée d’essai de deux ans. Un peu long comme période, un contrat normal c’est deux fois 3 mois au pire. Quel est le statut précis de cette durée ? Elle permettra au patron d’embaucher un jeune et de le licencier librement du jour au lendemain sans justification. Celui-ci n’aura aucune possibilité de recours. “ Je suis mal luné ce matin, tu dégages de ma boîte morveux ! ”. Sympa pour s’endormir tranquillement après le boulot ou pour donner son avis sur l’entreprise, son ressenti, ses difficultés !
Dans la période d’essai (ou d’exploitation extrême), au bout de 4 mois si le jeune salarié est licencié, il aura tout de même droit au versement d’une allocation tous les mois de 460€, c'est-à-dire le Rmi. Et cette allocation est valable… pendant deux mois. Encore mieux pour nous démontrer que le gouvernement UMP et notre cher premier ministre De Villepin veulent nous aider, c’est l’Etat et non l’employeur (licencieur/magouilleur/and Co) qui paiera cette généreuse et durable allocation.
Y a pas à dire, ça donne envie, les petits contrats plein de stabilité, hein ?!
Pour donner encore plus envie et confiance, au bout d’un mois de contrat CPE, le jeune salarié aura le droit d’accéder à une formation égale ou supérieure à 20 heures. Mais l’employeur n’en a pas l’obligation évidemment. Aussi les stages, formations, CDD transformés dans la même entreprise en CPE seront compris dans la période d’essai des deux ans. Ouah trop cool, trop grand !!!
Toutes les entreprises qui embaucheront à partir du plan de Villepin II, des jeunes de moins de 26 au chômage de plus de 6 mois en CDI, CNE, CPE ans, seront exonérées de charges pendant trois ans. Ça c’est pour motiver les patrons, c’est pas pour les salariés. Il paraît que “ moins les patrons, ont des charges patronales à payer, plus ils embauchent ”. Enfin, certains politiques de droite et socio démocrates le disent tous les jours depuis 20 ans.
Nous ont pense que ça suffit ! Ca va aller jusqu’où leurs foutages de gueule et en faite la casse des droits de tous les salariés sur notre dos ?
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Le 7 février Manifestation Nationale
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VILLEPIN RELANCE LA FABRIQUE A JEUNES PAUVRES ET PRECAIRES
Sous prétexte de lutter contre le chômage des jeunes qui atteint le record insupportable de 23% le premier ministre généralise le Contrat Nouveaux Esclaves (CNE). Voici venu le temps du CPE ou plutôt de “ l’emploi jetable spécial jeune ”.La forme est bien tenue mais le fond cache mal la volonté du Premier ministre de favoriser la précarisation des jeunes et de l’ensemble de la population et d’encourager les entreprises à baisser encore le coût du travail. Face aux sombres perspectives d’avenirs proposés aux jeunes, d’autres réponses sont à mettre en œuvre. Des centaines de milliers de jeunes n’en peuvent plus d’être traités comme des sous citoyens, des travailleurs de second plan, exploitables à souhait par les patrons.
Mais de Villepin prend l'option d’accélérer la précarisation de tous les moments de notre vie, de la sortie de l'école jusqu'à la retraite. Inspiré par Sarkozy, il met en pièce le Contrat à Durée Indéterminée et avec lui tout le Code du travail.
Ce projet est dangereux et se base sur un principe vieux comme le capitalisme : la baisse des cotisations sociales patronales. En clair, les patrons peuvent bien licencier, précariser, payer les stages à moins de la moitié du Smic, faire travailler les retraités, ... ils auront toujours droit aux étrennes du gouvernement. Ces cadeaux n’ont depuis bien longtemps aucune incidence sur le chômage des jeunes, bien au contraire. Les jeunes, eux, auront de plus en plus de mal à se loger, à payer les transports, à vivre. C'est dire si cette politique va à l'encontre de la nécessaire promotion des compétences et des richesses de notre pays.
Comment construire sa vie en sécurité avec des contrats toujours plus précaires ? Comment s’épanouir dans son taf avec une telle pression pendant deux ans et le risque du jour au lendemain d’être sur le carreau ?
15:15 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



Commentaires
Salut les potes, un lien vers le blog d'Ivry c'est possible ? http://jc-ivry.hautetfort.com
PS : nous, c'est déjà fait !
Écrit par : Romain | 01.02.2006
Voila ce que j en pense
c est sur mon blog
http://www.salgues.net/?p=400
bonne lecture
bruno salgues
Écrit par : salgues | 08.02.2006
Yves DIMICOLI
24/01/2006
FAIRE ECHEC AU CPE
Il y a une gravité particulière du chômage et de la précarité des jeunes en France
•Selon l’OCDE, il faut à un jeune « galérer » de huit à onze ans en moyenne après la fin des études pour décrocher un statut stable contre cinq ans dans les autres pays de l’OCDE.
•il y a aujourd’hui 618 000 jeunes sans emploi en France :
- Le taux de chômage des jeunes de 15-24 ans est de 22.8% contre 15.1% en Allemagne et 12.1% au Royaume uni ;
- Le taux de chômage des jeunes sans qualification est de l’ordre de 40% ;
- Et il est de 21% pour les jeunes de niveau bac+4, neuf mois après la sortie des études.
Cette situation faite aux jeunes renvoie à la gravité plus importante du chômage et du sous-emploi en France
En France, le taux de chômage standardisé ( en pourcentage de la population active civile) était de 9,3% en novembre 2005, contre 7,6% en moyenne dans les pays de l’Union européenne et 6,5% dans les pays de l’OCDE.
Cela souligne l’échec désastreux des politiques d’emploi fondées sur la baisse du « coût du travail »
Les politiques d’emploi successives ont visé, en alternance, à baisser le coût salarial de l’emploi pour les catégories de la populations réputées difficilement « employables » car non directement « rentables » : jeunes, salariés peu qualifiés, seniors…
Ces politiques partent du principe que ces populations se trouvent plus exposées au risque de chômage parce qu’elles seraient moins productives que ce que coûte en salaires et charges sociales leur emploi par les entreprises aux conditions du marché du travail. D’où les exonérations de cotisations sociales patronales.
Celles-ci, depuis 1993, représentent un coût cumulé pour les finances publiques de l’ordre de 160 milliards d’euros. Leur effet est très négatif :
- Pression à la baisse de tous les salaires ;
- Effets de substitution et d’aubaine conduisant à une précarité grandissante ;
- Pression sur la demande, les qualifications et les comptes de la Sécu.
La droite veut redoubler dans ce sens avec les CNE et CPE
•Le CPE confirme que le CNE - limité aux entreprises de moins de 20 salariés - avait vocation à être étendu à toutes les entreprises.
•La droite prend argument de la situation désastreuse des jeunes en France vis à vis de l’emploi pour justifier l’élargissement du CNE, et de ses deux années de mise à l’essai des salariés concernés, à toutes les entreprises, mais ciblé sur les jeunes de moins de 25 ans.
•Ce dispositif relance, en la systématisant, la formule des CIP, du temps de Balladur, que les jeunes avaient rejetée en dénonçant le fait que ces « sous-emploi » leur étaient offerts contre l’emploi stable de salariés plus âgés : on se souvient de la formule utilisée alors par les jeunes : « Papa, on m’a proposé un emploi, c’est le tien ! »
•De fait, avec le CPE, le gouvernement Villepin vise trois objectifs :
- La réalisation d’un résultat statistique de baisse du chômage des jeunes en France à l’approche de l’élection présidentielle. Il s’agit, en quelque sorte, d’une régulation du chômage par le sous-emploi des jeunes.
- Face au besoin de renouvellement de la pyramide des âges dans les entreprises avec le « papy boom », l’occasion donnée aux entreprises de le faire en baissant le coût du travail, et sans avoir à créer massivement de nouveaux emplois, ni faire de gros efforts de formation. Les jeunes embauchés en CPE iront ainsi remplacer des adultes en CDD partant en retraite.
- Construire un nouveau salariat appelé à connaître la précarité tout au long de la vie, au lieu d’être sécurisé grâce au droit à la formation tout au long de la vie accompagnant un renouvellement constant de la structure des emplois stables et correctement rémunérés.
Il faut faire échec au CPE
Il faut contribuer le plus possible à une riposte massive des organisations de jeunesse. Ce pourrait être aussi une base de rapprochement de tous les salariés et chômeurs refusant de se laisser diviser face à cette nouvelle entreprise de déréglementation du marché du travail appelée à accentuer la précarisation de tous , des plus jeunes au plus âgés et des plus démunis aux plus qualifiés.
Dans quel sens riposter ?
Baisser le coût du crédit pour l’emploi plutôt que le coût du travail
•Il faut rompre avec les politiques de baisse des cotisations sociales patronales et utiliser autrement l’argent que mobilisent ces baisses (plus de 20 milliards d’euros par an aujourd’hui)
•Cet argent pourrait servir à baisser le coût du crédit aux entreprises dans la mesure où elles créent des emplois stables et correctement rémunérés et font des efforts de formation.
L’argent public servant aux baisses de cotisations sociales patronales pourraient être affecté à un Fonds national et décentralisé pour l’emploi et la formation, géré avec les élus et des représentants des salariés. Ce Fonds prendrait en charge une partie des intérêts versés aux banques par les entreprises sur les crédits pour leurs investissements : plus ceux-ci programmeraient d’emplois et de mises en formation débouchant sur un emploi et plus le coût du crédit serait ainsi allégé (bonification).
•Cette disposition fonctionnerait en réalité surtout comme une incitation à l’emploi des jeunes au fur et à mesure que s’accélèreraient les départs en retraite du « papy-boom » ; et cela sans que soit mis en concurrence les salariés par la baisse du coût salarial de l’emploi.
Engager un plan pluriannuel de conversion de tous les emplois précaires en emplois stables et correctement rémunérés
Nous proposons la mise en place d’un plan pluriannuel de résorption de l’emploi précaire, avec des objectifs annuels nationaux et régionaux chiffrés et contraignants. Ce plan concernerait massivement les jeunes, dans la mesure où 70% de leur premier emploi se font sur un mode précaire.
Dans le même esprit nous proposons de lutter contre les abus du recours à l’intérim et aux CDD sous le motif de surcroît d’activité et d’exiger un plafond maximum, par entreprise, du recours à l’emploi précaire. Cela passerait, dans l’immédiat, par l’exigence d’une taxation dissuasive du recours au travail précaire.
Nous appelons tous les précaires à exiger un statut de transition pour permettre de sortir de la précarité.
Tout ceci s’inscrirait dans la construction progressive d’un système de Sécurité d’Emploi ou de Formation pour chacun-e, avec une mobilité dans la sécurité de droits et de revenu relevés et l’accès pour chacun-e à la formation tout le long de la vie.
C’est dans cette perspective aussi que nous nous prononçons pour la création d’une allocation d’autonomie pour les jeunes leur permettant d’être économiquement indépendants de leurs parents et d’accéder en toute sécurité de droits et de revenu à l’emploi stable à la fin de leurs études.
Écrit par : greg | 14.02.2006
14 fevrier les jc dans l'action
Salut à tous,
Juste un petit mail pour redonner les décisions et réflexions de notre première assemblée régionale. Je rappelle qu'un peu plus de cinquante jeunes communistes ont participé à cette initiative qui se voulait mettre en cohérence les gestes de chaque FD et donner un peu d'air dans le cadre de la bataille contre le CPE qui prend une tournure particulière.
Les initiatives détaillées ci-dessous ont pour but de rythmer notre lutte, de nous donner des échéances. en gros, il s'agit d'une stratégie de lutte devant nous permettre d’élever notre contribution à la lutte contre le CPE.
1. La 1ère idée met en perspective la 7 mars, grande journée unitaire qui se veut mettre une très grosse pression sur le gouvernement en rassemblant jeunes et salariés pour défendre le code du travail. Nous proposons dans ce cadre une grande campagne de rencontres publiques partout où nous pourrons et sur tous les lieux de vie de jeunes. Cela pour faire grandir le débat, pour gagner une grande participation populaire au 7 mars et commencer à avancer sur des propositions alternatives.
2. La deuxième idée est une démarche pour faciliter le travail. L'objectif est de permettre au plus grand nombre de jeunes possibles de mieux comprendre le monde dans lequel on vit. Nous voulons produire un effort d'Education populaire sur les questions d'économie. Pour gagner le débat sur le fond. C'est essentiel pour la suite, la vie ne s'arrête pas au CPE, nous devons donner aux jeunes les éléments pour leur mobilisation pour une nouvelle société. Dans ce cadre, nous pourrions travailler avec le secteur éco du parti. Une rencontre devrait avoir lieu rapidement pour construire les choses avec eux.
3. La participation de toutes les fédés dans la mesure du possible à la manif devant la Sorbonne jeudi 16 février à 15h.
4. Nous proposons également d'organiser de manière régulière (une fois par semaine si possible) des rassemblements de jeunes communistes pour aller à la rencontre des gens dans des lieux symboliques. Le premier rendez-vous a lieu samedi après-midi dans un centre commercial qui reste à déterminer (probablement en Seine-Saint-Denis). Les autres devraient avoir lieu sur proposition des fédés d'Ile de France, de premiers indices nous ont été donnés sur des lieux comme l'usine Citroen d'Aulnay, le MIN de Rungis, les aéroports... Le but de ses actions est d'associer à la visibilité des jeunes communistes et les rencontres que nous pourrions créer entre lycéens, étudiants, jeunes travailleurs...
5. Nous approchons de la rentrée scolaire, nous proposons d'être devant le plus de lycées possibles lundi 20 février. En fonction de l'accueil et des volontés des lycéens communistes, nous pourrions appeler à la manifestation du 23 février à Paris (il y a de très grandes chances que nous y participions).
6. Nous devons réfléchir à des initiatives pouvant nous permettre de faire parler de nous et de faire avancer le débat. Coller un pont parisien, occuper un Mcdo sont des idées qui sont revenus, nous devons continuer à réfléchir pour mettre en place des actions dès la semaine prochaine.
7. Enfin, dernière proposition, celle de proposer au collectif unitaire d'organiser le 7 mars à la suite de la manif un grand concert contre le CPE.
Vous le voyez, cela fait beaucoup de choses, pour nous permettre de mettre tout cela en place tout en respectant le rythme de vie des fédérations, chacune d'entre elles sera représentées au sein d'une coordination régionale. Cette instance, qui n'a pas d'existence statutaire existera tout au long de la bataille contre le CPE, c'est elle qui fera le lien entre les fédés et veillera à la mise en place des décisions de l'assemblée.
Je vous remercie d'avoir lu jusqu'au bout, bonne chance et en route vers la victoire.
Pour la coordination régionale, Mehdi Mokrani 94
Écrit par : greg | 14.02.2006
STOP LE CPE
Depuis le 1er février 2006, il y a 100 signataires. Alors fais comme nous, viens signer la pétition pour le retrait du CPE
www.valdemarne.jeunes-communistes.org
STOP LE CPE
Écrit par : GREG | 14.02.2006
La précarité à vie…
...Non merci !!
Ils ont peur, ils veulent nous faire taire !!!
La semaine dernière, Dominique de Villepin a engagé la responsabilité du gouvernement pour couper court au débat parlementaire engagé sur la loi sur l’égalité dees chances. Rappelons que cette loi comporte la mise en place du CPE, l’apprentissage à 14ans et l’autorisation au travail de nuit dès 15 ans
Les medias et le gouvernement voudraient nous faire croire que tout est terminé, que l’utilisation du 49.3 est un moyen ultime. En réalité, même si le 49.3 accélère de manière anti-démocratique le débat, il ne permet pas d’adoption définitive.
Nous avons au moins jusqu’à mi-mars pour nous faire entendre. De plus, le Président de la république peut décider à n’importe quel moment de retirer la loi comme il l’a fait sur celle concernant les « aspects positifs de la colonisation ». Cela nous laisse de grandes perspectives, nous ne sommes qu’au début du combat.
Nous pouvons plus que jamais faire échec à la politique de la droite. Le gouvernement a peur. Pourquoi ? Parce qu’ils se souvient du Mouvement lycéen et du référendum sur la constitution européenne qui ont coûté à Raffarin sa place de premier ministre. Parce qu’ils ont vu que partout en province de forts mouvement de contestation s’élèvent. A Rennes, de nombreux lycées et toutes les facs sont bloqués, des milliers de lycéens et d’étudiant ont bloqué les départs de TGV. A Toulouse, la situation est semblable. Ils ont peur de voir Paris dans le même état au lendemain de la fin des vacances scolaires.
Comment pouvons nous faire échec à la droite, comment gagner ce combat ? Il faut nous mobiliser, nous préparer à un Mouvement sur longue distance. Une grande manifestation des jeunes et des salariés, unitaire, se déroulera le 7 mars. Ce sera un moment de première importance. D’ici là, nous pouvons mettre en place d’autres initiatives, pour faire connaître notre refus du CPE et de la précarité. Nous pouvons organiser également des collectifs locaux pour imaginer ensemble une alternative à ce contrat hyper précarisant pour relancer l’emploi des jeunes. Comme pour le référendum du 29 mai, nous sommes face à un choix de société, alors prenons le temps de choisir dans laquelle nous voulons vivre.
De bonnes solutions contre le chômage existent
A la précarité décidée par la droite, opposons la sécurité de l’emploi et de la formation pour construire nos vies.
Il faut sécuriser les parcours de vie en créant une «sécurité d’emploi ou de formation ». L’objectif est de répondre aux formidables besoins de formation de notre époque. Il s’agirait pour les salariés d’alterner périodes d’emploi et de formation sans passer par la case chômage ou précarité, avec le maintien d’un bon niveau de revenus et de droits ; avec des formations choisies, permettant aux individus de pouvoir approfondir des connaissances, de se cultiver pour soi et faire face aux développements technologiques.
Il faut faire rentrer la démocratie au sein de l’entreprise, gagner de nouveaux pouvoirs pour les salariés, leur permettant notamment d’empêcher le scandale des licenciements boursiers.
Le gouvernement veut aller vite pour appliquer le projet du MEDEF. Mais la loi entière ne sera pas votée avant le mi-mars. Comme pour la loi affirmant le rôle positif de la colonisation votée le 23 février 2005, la mobilisation peut, même après le vote, obliger le gouvernement à revenir sur une loi.
Stoppons tous ensemble l’engrenage de la précarité, stoppons le CPE !
Écrit par : MJCF94 | 15.02.2006
Plus de Quinze Facs bloquées dans toute la France.
Aucune réaction du gouvernement.
Que faire?
En attendant le retrait du CPE , nous (Paris3) allons organiser des conférences non-officielles dans les amphis et faire en sorte que les étudiants communiquent entre eux et s'informent au delà de la question du CPE. Apparement il y a aussi des sound systems d'organisés dans certaines facs.
Cependant pour retirer le projet de loi sur "l'Egalité des chances" je pense qu'il est necessaire de passer à des actions beaucoup plus paralysantes et plus génantes pour le gouvernement et leur systeme.
Aidez nous à trouver des solutions productives contre ce contrat d'esclave.
Merci.
Écrit par : Robz | 01.03.2006
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